Les élus scolaires de la CSMV interpellent les candidates et candidats à l’élection québécoise

Longueuil, le 12 septembre 2018 – Le Conseil des commissaires de la Commission scolaire Marie-Victorin (CSMV) a tenu une rencontre de presse, aujourd’hui, afin d’exposer aux membres des médias les nombreux défis auxquels fait face la Commission scolaire. Les commissaires présents, Carole Lavallée, présidente, Benoît Laganière, vice-président, Serge Mainville, Paule Froment, Michel Gervais et Nicolas Brosseau, ont également présenté les pistes de solutions qu’ils proposent aux candidates et aux candidats à l’élection québécoise de son territoire pour résoudre les défis les plus criants du réseau public de l’éducation.

La réussite des élèves

La CSMV souhaite que le prochain gouvernement fournisse aux commissions scolaires l’autonomie et la souplesse nécessaires pour s’acquitter adéquatement de sa mission, le développement du plein potentiel de tous les élèves.  Ces outils et ces ressources pourraient se traduire par la réduction de mesures dédiées prévues aux règles budgétaires, par des budgets planifiés pour deux ans (plutôt que pour une seule année) et par des ressources supplémentaires pour réaliser leur Plan d’engagement vers la réussite (PEVR).

Soutien à la croissance de sa clientèle

En raison de l’importante augmentation de sa clientèle scolaire, la CSMV rencontre de nombreux défis. Pour être en mesure de les relever, les commissaires souhaitent que la CSMV obtienne davantage de soutien de façon particulière, notamment en ce qui a trait à l’accueil et à l’intégration des élèves immigrants et de leur famille.

Afin de résoudre la problématique de l’obtention de terrains pour la construction ou l’agrandissement d’établissements scolaires, les commissaires proposent quelques voies de solution.

Permettre aux commissions scolaires des milieux urbains d’acquérir des terrains pour construire ou agrandir des écoles sans devoir les obtenir à titre gracieux des villes (comme c’est le cas pour toutes les autres organisations publiques);

Modifier les règles budgétaires pour permettre aux commissions scolaires des milieux urbains d’obtenir le financement complet, par le ministère de l’Éducation, des terrains pour construire ou agrandir des écoles (comme c’est le cas pour toutes les autres organisations publiques);

Changer la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme afin que les municipalités puissent exiger des promoteurs de développement résidentiel la réservation de terrains permettant la construction d’écoles.

Les commissaires souhaitent que le prochain gouvernement solutionne en priorité les défis de niveau national suivants : la pénurie de personnel et d’espace, le soutien des nouveaux enseignants, la valorisation de la profession enseignante et le rehaussement de la qualité des infrastructures scolaires.

Reconnaître et soutenir le leadership des commissions scolaires

Pour les membres du Conseil des commissaires de la CSMV, le débat de structure a été fait. La présidente de la CSMV, madame Carole Lavallée, a mentionné : « Il est primordial de valoriser sans réserve le réseau public d’éducation en matière d’éducation publique et d’appuyer le modèle de gouvernance actuel des commissions scolaires. Celui-ci a d’ailleurs permis une hausse constante de diplomation au Québec au cours des dernières années », a ajouté madame Lavallée.

À propos de la Commission scolaire Marie-Victorin

Depuis 20 ans, soit le 1er juillet 1998, la CSMV offre des services éducatifs à la population des villes de Brossard, de Saint Lambert et de Longueuil (arrondissements de Greenfield Park, de Saint-Hubert et du Vieux-Longueuil). Elle scolarise annuellement plus de 37 000 élèves, ce qui la positionne parmi les plus importantes commissions scolaires au Québec. La clientèle issue de l’immigration représente 53 % de la population scolaire et provient de 80 pays. 31,1 % des élèves n’ont pas le français comme langue maternelle. Par ailleurs, la CSMV est l’un des plus importants employeurs de la Rive-Sud avec plus de 4 500 employés réguliers qui contribuent à sa mission éducative. Elle gère un budget de plus de 450 millions de dollars.

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Sources : secteur des communications

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