Communiqués de presse
L'INTIMIDATION, ÇA NE PASSE PAS AVEC MOI!
LANCEMENT D'UN PLAN D'ACTION PRÉVENTIF DANS 11 ÉCOLES PRIMAIRES DE LA COMMISSION SCOLAIRE MARIE-VICTORIN


Longueuil, 18 février 2009 C’est sous le thème « L’intimidation, ça ne passe pas avec moi ! » que 11 écoles primaires de la Commission scolaire Marie-Victorin (CSMV) ont présenté un plan d’action destiné à amener les enfants à affirmer leur refus face à l’intimidation.

Fruit d’une belle concertation entre les écoles primaires de la CSMV situées à l’Est de la Ville de Longueuil, le plan d’action « L’intimidation, ça ne passe pas avec moi! » vise à bien outiller les élèves, le personnel des écoles ainsi que les parents face aux diverses situations d’intimidation.

Des données révélatrices

Bien que les écoles participantes au projet présentent des milieux plutôt pacifiques, l’intimidation peut s’y retrouver sous diverses formes. Sous ses airs inoffensifs, elle peut parfois être dommageable.  Les chiffres* sont parlants : 10 % des élèves sont victimes d’intimidation et 15% de l'absentéisme scolaire serait attribuable à la crainte d'être intimidé.

Les écoles ont donc choisi de travailler ensemble autour d’un sujet commun afin d’assurer à leurs élèves un climat d’apprentissage sain et propice à la réussite.

« Les échanges autour du sujet et le partage de nos expériences et de nos connaissances ont permis d’identifier ensemble des moyens et des actions concrètes pour prévenir, dans nos écoles, les problématiques liées à ce phénomène » a mentionné madame Francine Désorcy, directrice de l’école Pierre-D’Iberville et responsable du comité multidisciplinaire chargé du projet.

« Nous voulons amener les enfants à affirmer leur refus face à l’intimidation. L’angle abordé : apprendre à nos élèves à bien communiquer leurs émotions » a ajouté Mme Désorcy. Pour y arriver, trois volets d’intervention ont été identifiés : les élèves, le personnel et les parents.

Pour les élèves, la sensibilisation s’est amorcée déjà depuis le début de l’année.  Notamment, des actions visant le développement des habiletés sociales et la résolution de conflit amènent l’enfant à découvrir s’il est un intimidateur ou s’il subit l’intimidation. Parmi les exemples d’action : la valorisation des bons comportements par le moyen d’activités « récompenses », la tenue d’ateliers de gestion de la colère, la mise en place de boîtes à suggestions, etc. Plusieurs programmes sont également en vigueur dans ces écoles dont : Attentix, Coup de cœur, coup de pied, Gang de choix, la Clef des bons coups, Floppy, etc.

Le plan d’action prévoit des formations offertes au personnel enseignant, de même qu’au personnel des services de garde, de façon à leur proposer des moyens d’identifier les situations d’intimidation et de réagir adéquatement auprès des élèves.  Les parents seront également ciblés par des actions d’éducation face à la problématique afin de les aider eux aussi à décoder les signes d’intimidation et connaître les façons de la résoudre.

Des élèves donnent le nom et le visuel à la campagne de sensibilisation

Afin de promouvoir le plan d’action, de lui donner un nom et un visuel,  un concours sollicitant la participation de tous les élèves de ces écoles a été mis sur pied en début d’année. Ainsi, « L’intimidation, ça ne passe pas avec moi! », imaginé par Thomas Arpin, un élève de 5 ans qui fréquente la maternelle à l'école Armand-Racicot, est le slogan qui a été choisi. L’illustration retenue a été conçue par deux élèves de 5e année de l'école Adrien-Gamache : Lydia Pelletier et Sadja Alejandra Jaime Alba. L’affiche officielle qui servira à bien diffuser le plan d’action dans les milieux a été produite par une étudiante en graphisme du Centre de formation professionnelle Jacques-Rousseau, Sandra Bédard.

« Le plan d’action présenté ce matin propose des moyens tangibles de favoriser la réussite scolaire et d’encourager la persévérance scolaire dès les premières années d’école » a mentionné la présidente de la Commission scolaire Marie-Victorin, madame Lucie Désilets en félicitant tous les intervenants qui ont contribué à la mise sur pied du projet.

Le projet est une initiative concertée du regroupement des écoles primaires Adrien-Gamache, Armand-Racicot, Carillon, De Normandie, Gentilly, Joseph-De Sérigny, Les Petits-Castors, Marie-Victorin, Pierre-D’Iberville, Samuel-De Champlain et Saint-Romain qui regroupent au total, plus de 3 230 élèves.

                                       

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Source :
Secteur des communications - Secrétariat général





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